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Emploi du temps : Si, on peut caser beaucoup de choses en une journée

Cela ne vous aura pas échappé, je n’ai pas écrit depuis trois semaines. Je ne suis pas en panne d’inspiration, c’est pourquoi j’ai eu envie, aujourd’hui, de prendre enfin un peu de temps pour écrire et dessiner et vous raconter un peu mon quotidien et mon emploi du temps depuis deux mois.

Depuis février, il m’est plus compliqué d’écrire sur le blog, pour une question de temps. Je ne l’ai absolument pas fait passer un cran en dessous dans mes priorités.

Tout a commencé en décembre, lorsque j’ai commencé ce job dont j’avais d’ailleurs parlé ici. Un job vraiment cool, mais qui est à 1h de transports de chez moi (on ne va pas se plaindre pour la région parisienne, mais ça me prend tout de même deux heures dans ma journée, voire plus lorsqu’il y a des soucis d’exploitation, comme tous les jours de cette semaine).

Écrire un article ici me prend entre une demi journée et une journée entière, selon le nombre de dessins. Vous comprendrez donc que je les écris rarement d’une seule traite. Mais lorsque j’étais freelance, cela pouvait arriver. J’aménageais mon emploi du temps comme je l’entendais.
J’aimais bien me lever tôt, enchaîner mes heures de travail et dessiner l’après midi. C’était mon emploi du temps idéal.

Désormais, je me lève toujours tôt, mais je passe 1h dans les transports, 8h au travail et une autre heure dans les transports. Je finis ma journée tôt, j’ai de la chance, je peux être chez moi à 18h30. À cette heure ci, je suis déjà très fatiguée. Ceux qui me connaissent savent que l’énergie n’est pas ma principale ressource et que c’est pour moi une quête de longue haleine que de trouver comment en avoir plus. Bref, en rentrant à cette heure ci, j’en ai encore suffisamment pour faire à manger, écrire, mais pas dessiner. Bref, j’ai largement changé d’emploi du temps.

Je ne me plains pas, hein, qu’on soit clair ! J’explique juste la base.

Et puis, en février, il a fallu mettre en route les projets perso. Parce que j’ai beau avoir un job, je n’en suis pas moins associée dans une entreprise pleine de projets qui me tiennent vraiment énormément à cœur.

Depuis ce moment, mes journées ressemblent à ça :

9h30 : matinée de travail

7h : méditation ! 7h15 : affirmations 7h30 : douche 8h30 : transports et je dessine aussi pour Melle Dentelle Après-midi : travail 17h30 : transports 18h30 : mon deuxième travail

Enfin après tout ça je peux rentrer chez moi. Il peut être 20h30 ou 22h, ça dépend des jours. On mange très vite puis, en général, je m’écroule. Je n’ai plus le temps d’écrire, mais je me dis que ce ne sera pas pour toujours.

De plus, depuis début mars, je suis sur un troisième projet, que j’aurais pu refuser mais que je trouve vraiment sympa, alors j’ai accepté, folle que je suis ! Je m’accroche et fais en sorte de faire de belles choses pour ce projet aussi.
Dans cette même période, le travail s’est fait plus dense pour ma boite (nous préparons de nouveaux livres). Je ne consacre donc plus tous mes déjeuners au blog. Et je travaille le week end, aussi, souvent. J’essaie de répartir mon temps de travail de façon à ne jamais sacrifier mes nuits. C’est important de se connaître, non ?

Encore une fois, je ne me plains absolument pas. Je vous explique simplement pourquoi j’écris beaucoup moins ces temps-ci, et pourquoi je dessine encore moins.
D’ailleurs, j’avais prévu cet article pour la semaine dernière, mais j’ai été prise par le temps !

samedi : atelier de peinture !

Le samedi, je me lève aussi tôt qu’en semaine, et je me rends à mon atelier de peinture. Je dors le dimanche matin. Vous avez désormais une petite idée de mon emploi du temps dans lequel j’essaie de caser du repos, autant que faire se peut.

Je vous aime, hein, je reviens bientôt !!

*: Les chroniques Mademoiselle Dentelle, c’est ici !

Bullet Journal : mode d’emploi illustré

Aujourd’hui, non seulement je vais vous parler de bullet journal (bujo de son petit surnom), mais je vais tenter de vous en faire un mode d’emploi, du moins une base pour commencer le votre, comme je l’ai fait pour snapchat il y a quelques mois (et je crois que ça sert à pas mal de monde !)


Pourquoi un bullet journal ?

Pour l’organisation ! On parle ici de l’essence même du bujo, pas des filofax proches d’œuvres d’art que l’on peut voir un peu partout sur internet.
Un bullet journal est fait pour S’OR-GA-NI-SER. Il est donc essentiellement fait pour les gens comme moi : les handicapés du planning, les souffreuteux de la procrastination, les indépendants, les freelances et, pourquoi pas (apportez-moi vos témoignages), les étudiants et autres mamans sur-débordées (et les papas qui font mentir les statistiques).

J’utilise donc le bujo pour tous les aspects de ma vie, qu’ils soient personnels ou professionnels. Pour organiser mes publications bloguesques, mes réseaux sociaux (la partie pro), le ménage, l’administratif. Bref, pour TOUT ce qui requiert de l’organisation.

J’ai commencé le mien au mois d’octobre et ça a CHANGÉ MA VIE. Pas de manière radicale, mais j’ai énormément gagné en sérénité. Et ça, croyez-moi, ça n’a pas de prix. Bien entendu, ça n’a pas réglé miraculeusement mes soucis de procrastination, mais cela m’aide au moins à gérer l’essentiel et à endiguer la masse de problèmes organisationnels que je rencontre au quotidien.

Pour vous donner un aperçu de mon souci, en commençant le bujo, ma to do list (professionnelle + personnelle) s’allongeait à

92 POINTS !

Je triais ces tâches en 3 priorités, mais ma priorité n°1 était constamment submergée, si bien que je ne pouvais même pas jeter un œil aux n°2 et 3.
Le bujo m’a permis de passer à une gestion quotidienne avec une vision à long terme moins omniprésente et donc moins culpabilisante. Désormais, si je fais ma liste complète de choses à faire, elle comporte 52 points. Oui c’est encore beaucoup, mais quel travail accompli !
Mon taux de culpabilité est passé de, disons, 98% à 34% (oui ces chiffres sont TOTALEMENT aléatoires !) Autant dire que côté santé mentale, je m’en sors beaucoup mieux.
D’où vient donc ce nom, bullet journal ?

Des puces (“bullet” en anglais) qui marquent les listes “à faire”. C’est le principe du bujo. Un bullet à cocher, à reporter ou à supprimer.
Bullet Journal : comment ça marche ?

Il y a plusieurs types de pages qui servent à l’organisation, mais globalement on peut diviser le bujo en 3 types de pages :

LES TRACKERS / LES DAYLIES / LES CALENDEX

 

Avant tout : le sommaire
Commencez votre bujo par un sommaire. Numérotez toutes les pages de votre carnet, et, à chaque fois que vous y ajoutez quelque chose, notez-le dans votre sommaire. Il sera la garantie que vous retrouverez toujours ce que vous cherchez. Ce n’est pas grand chose, mais c’est essentiel. Prévoyez au moins 4 pages pour ce sommaire, ça peut vite se remplir ! (Rappel pour les débutants : une feuille comprend deux pages et deux pages en vis à vis appartenant à deux feuilles différentes sont une double page).

BULLET JOURNAL : EXEMPLE DE PAGE SOMMAIRE AVEC REPORT DES FOLIOS

Les calendex
Un grand mot pour dire que c’est ta page de calendriers, quoi.
Ils servent à l’organisation à long terme : en notant vos calendriers à l’avance, cela vous permet de noter les jours où vous êtes pris, ceux où vous souhaitez réserver votre temps. Vous ne prévoyez jamais aussi longtemps à l’avance ? Et les mariages alors ?

En plus des quelques mois à venir, j’en fais un pour chaque mois, détaillé jour à jour en matin / après-midi / soir. J’y note mes impératifs, réunions, sorties, rendez-vous médicaux. Cela me permettra de savoir combien je dispose de temps pour mes daylies (oui, j’explique juste un peu plus bas).

Lorsque j’ai appris à constituer mon bullet journal, j’ai vu qu’on ne divisait cette partie “toute la journée” + matin + après-midi, mais pour moi, la partie “soir”, est super importante. J’y ai des activités, des sorties, des réunions, parfois du boulot. J’ai besoin de cette troisième section alors je l’ai faite. C’est ça le bullet journal : il s’adapte à vos besoin. Ce n’est pas à vous de vous adapter.

Vous pouvez aussi créer votre calendex sur l’année, jour à jour :

BULLET JOURNAL : EXEMPLE DE PAGE CALENDEX POUR PLANNIFIER SUR UN AN

les daylies
La partie to do list du bujo. Comme son nom l’indique (si vous avez un niveau d’anglais 6e + pratique des séries en V.O.), il s’agit de la gestion de vos tâches au jour le jour. Pour ma part, c’est la partie essentielle de mon bullet journal.

BULLET JOURNAL : EXEMPLE DE PAGE DAYLIES AVEC LES TO DO LISTS

Il va vous permettre de faire votre liste quotidienne de choses à faire et de noter ce que vous en faites : si elles sont effectuées, si vous les reportez, si vous les éliminez, etc.
C’est là qu’il va falloir déterminer une des choses les plus importantes pour tenir votre bujo sans vous prendre la tête :

VOTRE CODE

L’idéal est de la noter au début de votre journal pour ne pas l’oublier, mais nous y reviendrons. Par exemple, la mienne ressemble à ça :

EXEMPLE DE CODE POUR LE BULLET JOURNAL

Vous pouvez ajouter d’autres codes selon vos besoins, mais grosso modo vous avez surtout besoin de :

  • à faire
  • fait
  • reporté

J’ai ajouté urgent car malheureusement j’ai souvent des trucs trop procrastinés qui deviennent chaud bouillants (impôts, urssaf, boulot…) Bien entendu, inventez le code qui vous convient le mieux.

Chaque jour où vous en avez besoin, dressez votre liste, puis revenez-y autant que nécessaire pour la consulter ou la cocher ! À la fin de la journée, reportez ce qui n’est pas fait, et ajoutez ces choses à la liste du lendemain si ça s’y prête.
La gestion au jour le jour permet de ne pas se submerger d’informations au long terme qui ne feront qu’encombrer votre esprit. Il permet de rester concentré sur l’essentiel.

Oui, mais si je reporte toujours tout, à quoi ça sert ?

J’ai déjà lu que certaines personnes culpabilisaient de reporter toujours beaucoup de tâches à la fin d’une journée, car elles n’avaient pas fait ce qui était prévu. En ce qui me concerne, cela a eu l’effet inverse. Les daylies me permettent de déculpabiliser : mes premiers daylies étaient très fournis, comme les plannings que j’avais l’habitude de faire pour travailler… générant des retards incessants.

IL VAUT MIEUX REPORTER LES TÂCHES DANS SON BULLET JOURNAL PLUTÔT QU'AGRENDIR INDÉFINIMENT UNE TO DO LIST

Je suis donc passé d’une to do list d’une quinzaine de choses (parfois de petites choses, car je note tout), à des to do list de cinq points. Cela ne s’est pas fait du jour au lendemain.

Les  Trackers
Les trackers sont des pages un peu particulières. Elles permettent de traquer vos habitudes, les choses que vous faites de façon chronique. Cela peut-être vos routines du matin ou du soir, votre miracle morning, vos séances de sport

Le plus simple est de les présenter sous forme de tableau, comme ça :

BULLET JOURNAL : EXEMPLE DE PAGE DE TRACKER AVEC DATES ET ROUTINES

Les trackers sont vraiment super utiles si vous souhaitez prendre de nouvelles habitudes, par exemple. Personnellement, je les utilise essentiellement pour mon blog et pour… mon ménage. Oui, oui.

Côté blog, je trace une colonne par action, en face de chaque idée d’article :

  • écriture
  • dessin
  • couleur
  • scan/photo
  • photo pour instagram
  • mise en ligne
  • publication facebook
  • lien sur twitter
  • publication instagram
  • vidéo snapchat

Cela me permet de commencer plusieurs articles à la fois sans m’emmêler les pinceaux. Je le présente comme ça :

Tracker pour organiser son blog sur son bullet journal : colonne 1 pour les idées, puis une colonne par action à effectuer : dessin, mise en ligne, réseaux sociaux
là je vous met une photo de mon tracker, pas le courage de tout redessiné ! Notez que j’ai beaucoup plus d’idées d’articles que je n’ai le temps d’en réaliser !

Avec ces trois éléments, calendex, daylies et trackers, vous avez déjà de quoi bien vous organiser avec votre bullet journal.
Et, avez-vous remarqué ? Il n’est question nul part de “joli”, de “dessin”, de calligraphie ou de scrapbooking. Le but du bullet journal, c’est l’organisation, pas de faire un bel objet. Le bel objet est totalement optionnel. Cela peut avoir un aspect motivant, pour donner envie d’ouvrir les pages de votre carnet.
Les suppléments que j’ai ajouté à mon bullet journal

Pour faciliter mon organisation, j’ai ajouté des rubriques que je note, bien entendu, dans mon sommaire ! C’est là qu’il va s’avérer essentiel : il pourra suivre votre inspiration tout en vous permettant de vous y retrouver.

I’ll do that later
Les daylies c’est bien joli, mais il y a des choses à long terme que je dois faire et que j’ai très peur d’oublier (l’oubli joue aussi son rôle dans la procrastination). C’est donc sur cette page que je note mes tâches à long terme. Je la consulte régulièrement, bien entendu, lorsque mes daylies sont moins chargés, ou que j’ai du temps pour faire plus de choses.

Planning du nanowrimo
C’est le seul planning à objectif que je me donne sur l’année car l’objectif du nano est chiffré. Je ne prévois pas forcément d’écrire 1667 mots par jours, car ils sont une moyenne et ne sont pas représentatifs de la façon dont je vais gérer mon mois. Par exemple, cette année je me suis fixé de gros objectifs les deux premières semaines afin de pouvoir écrire moins de mots en fin de mois, pour pouvoir dormir et préparer mon arrivée dans ma nouvelle boite de manière sereine !

Comptes rendus de réunions
je prends mes notes de réunion directement dans mon bujo, comme ça je suis sûre de ne plus les perdre parce que je les aurais laissées sur une feuille volante !

Mon boulot en freelance
Il mériterait un bujo à lui tout seul, mais le but est de TOUT avoir au même endroit pour ne rien perdre. J’organise mon travail sur le même principe que mes daylies, mais de façon à ne pas mélanger mes notes informatives et mes tâches.

BULLET JOURNAL : EXEMPLE DE PAGE D'ORGANISATION DE TRAVAIL, EN SÉPARANT LES NOTES UTILES DES TÂCHES

Mais aussi :

  • Ma liste de courses
  • Mes idées de cadeaux de Noël
  • Mes plans pour mon site internet et mon book
  • Une pochette qui conserve tous les papiers qui me sont utiles ou que je ne souhaite pas perdre : ordonnances, notes de visites, croquis pris sur feuilles volantes…

 

Que se passe-t-il lorsque j’ai fini mon bullet journal ?

Comme pour les tâches que l’on reporte, n’oubliez pas de reporter dans votre nouveau carnet tout ce que vous voulez garder !! Exit le vieux sommaire et les daylies, mais reportez les to do list à long terme, les notes de projets, etc.

Cela demande un peu de travail, mais vous voulez vous organiser ou non ? Bon !
Je pense que vous avez là une bonne base pour commencer votre propre bullet journal ! Comme on peut y mettre beaucoup de chose, cet article serait sans fin si j’en disais plus pour le moment. Mais n’hésitez pas à poser des questions en commentaires si vous souhaitez en savoir plus ou avoir des explications sur des points particuliers !

Et vous, vous avez aussi un bullet journal ? Quelles rubriques avez-vous ajouté pour votre propre organisation ? Cela vous a-t-il aidé à lutter contre la désorganisation ? Comment gérez vous la culpabilité ?

CE SUJET VOUS A PLU ? VOUS VOULEZ EN VOIR OU EN SAVOIR PLUS ? LAISSEZ UN COMMENTAIRE !

Sortir la tête des cartons

Cela fait un bon mois que je n’ai pas posté, mois qui n’a pas été de tout repos, pendant lequel, je l’avoue, il m’a été très difficile de sortir mes crayons, entre cartons à vider, boulot, et chaleur accablante (on parle quand même de la fille qui ne s’est pas mariée en été seulement pour ne pas avoir à souffrir de la chaleur le jour de son mariage —et c’était réussi, il a plu !).

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Ceci étant dit, je vais peut-être recommencer à dessiner ? Vous en pensez quoi ? Même si je suis encore dans mon emménagement, j’ai un tas de choses à raconter. Et comme je n’ai pas téléchargé Pokemon Go, j’ai encore un peu de temps dans mes journées.

Je vous embrasse tous, merci d’être encore là !

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Comment avoir un look de bonnasse en travaillant à la maison

Au moment où je m’apprête à dessiner mon premier look sur mon blog sauvage (vous pouvez suivre sur snapchat, pour rappel > beren_illustree), je me rend compte de la double vie que je mène avec mon travail à la maison (oui, oui, je suis freelance, ces SDF de l’emploi). J’ai tellement peu d’occasion de sortir de chez moi (surtout pendant les grosses périodes de bouclage comme j’ai eu cette semaine), que j’adore m’apprêter pour sortir.

Mais à la maison, c’est une autre histoire. Mon dieu, voyez cette dégaine !!

16_BOUYA

Voilà, ça c’est ma dégaine du matin. Je me lève le plus tôt possible, dans l’idéal pour commencer à bosser à 8h (je suis plus efficace le matin), même si ces temps ci je commence plutôt à 9h, et je bosse donc toute la matinée en pyjama ! Bouya !!

Vous aussi vous avez une double vie ? Genre semaine / week end ? Journée / soirée ? Jamais vous n’oseriez montrer votre moi-secret ?

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