La semaine dernière, mon petit cœur s'est fendillé de toutes parts. Et comme je sais ce que c'est d'avoir le cœur brisé en mille morceaux, j'ai beaucoup pleuré depuis. Maintenant, j'essaie de récolter des paillettes pour rendre quelqu'un heureux. Je me sens tellement inutile...

Je ne sais pas si c’est l’approche de la quarantaine, mais chaque semaine apporte son lot de drame. Et quand je dis drame, le mot est choisi. Peut-être n’avons-nous plus le choix ? Peut-être avons-nous le dos au mur ? La vie ne nous fait sans doute plus de cadeau, à cet âge. Elle voit disparaître nos proches, notre santé, nos espoirs.

Je sais que ce petit paragraphe, et même cette note entière n’a rien de réjouissant, mais on ne peut pas être constamment au top. c’est fatiguant d’être au top. Et parfois, les gens ont peut-être juste besoin qu’on pleure avec eux.

Ma chance a sans doute été, depuis quelques années, malgré un entourage qui rétrécit comme peau de chagrin, d’avoir un groupe d’irréductibles pour m’envoyer des ondes positives, des paillettes, des prières et des licornes à chaque fois que j’ai rencontré une difficulté. Ce n’est pas concret, mais moralement ça aide à tenir le coup. Je n’ai sûrement pas pensé à assez de monde quand j’ai projeté mes propres ondes positives dans l’Univers. Il va falloir que j’ajoute un certain nombre de personnes, auxquelles je tiens, à mes prières et listes de gratitudes.

Je me suis sans doute trop lamentée dans mon coin d’avoir perdu des amitiés, il est temps de prendre encore plus soin de celles qui sont encore là.