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Ça y est ! Star Trek, la série originale, est arrivée sur Netflix France ! Je vais enfin pouvoir rattraper mon retard, et, il faut le dire, rigoler un peu (Merci le Kirkfu) !

Je sais que certains ont été déçus par l’adaptation de J. J. Abrams, mais moi j’ai adoré sa vision de Star Trek avec les derniers films (bon, je n’ai pas encore vu le troisième). Et ça m’a complètement mis à cet univers alors que jusque là ma connaissance était composée des films des années 80, qui, disons le franchement, sont ratés pour la plupart (bien qu’ils puissent représenter une source d’inspiration visuelle). Mais merci Arte de les diffuser régulièrement, on sent les fans à la programmation !

Bref, Star Trek est arrivé sur Netflix, avec ses codes années 60, son technicolor et son cadre social encore super sexiste. Mais il faut tout de même rendre à César ce qui appartient à César :
Star Trek représentait une énorme avancée à l’époque où la série a été diffusée. En plus d’une vision évoluée, pacifique et altruiste du futur, il permettait de mettre à l’écran un équipage cosmopolite alors que le contexte politique de l’époque était tendu. Les personnages principaux viennent de tous horizons et on compte de nombreux acteurs afro-américains à une époque où ça ne se faisait pas du tout (petite référence au passage à La Nuit des Morts Vivants de Romero, dont le personnage principal est également noir et offre une satyre du comportement des blancs aux Etats Unis), sans parler des Russes, Japonais, et j’en passe (et un Vulcain ! Oui Monsieur !)
C’est limite incroyable que la série aie eu un tel succès à l’époque et à travers le temps !
Et même si ces personnages sont écrit de façon à trouver évident que cette membre de l’équipage (oui, je parle de mon dessin) soit forcément leur secrétaire et non leur capitaine (ce qui changera du tout au tout dans les séries suivantes de Star Trek), Star Trek sera la première série à montrer un baiser entre une femme noire (Uhura) et un homme blanc (Kirk) à la télévision, et l’impact a été incroyable, car l’accueil du public a été extrêmement positif.

Voilà, on n’image pas l’impact des cultures de l’imaginaire sur les avancées sociales ! (Nous, on avait Claude François et ses Claudettes. Chacun son prestige)
Je cite Wikipedia pour les différents thèmes abordés dans la série : l’autoritarisme, l’impérialisme, la lutte des classes, l’eugénisme, la géopolitique, le racisme, les droits de l’homme, le sexisme, le féminisme, le rôle de la technologie.

Je vous laisse sur ces réflexions.

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