FRENCH DIARY

Soldes : panique à bord !

Cette année, pour la première fois depuis… 6 ANS (!!) je peux ENFIN faire les soldes sans culpabiliser. M’acheter des vêtements, des chaussures, espérer d’arrêter de jongler entre mes trois jupes et mes quatre t-shirts à ma taille, racheter des vêtements qui me vont, toujours la même histoire quand on n’arrive pas à stopper la prise de poids.

Hier, j’ai essayé trois jolies robes achetées l’année dernière dans le même objectif, et je ne rentre plus dedans. Je passe les fesses, la taille, mais la poitrine bloque, je sais que ça enragerait certaines déçues de leur poitrine, mais moi ça ne m’amuse pas du tout. J’ai l’impression que c’est sans fin.

Bref, cette année, contrairement aux six précédentes, j’ai un salaire complet, et je sais que j’en aurai un le mois prochain, alors je ressemble un peu à ça :

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Je me suis même organisée à fond en faisant une liste de ce qui me manque, ce dont j’ai besoin et ce que je veux !

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Je suis juste super frustrée de ne pouvoir faire les boutiques en semaine, à cause du boulot justement, car j’ai tout simplement horreur des foules dans les boutiques. Je ne suis pas une accro au shopping. Deux heures de shopping doit être mon record de supportable. Je n’aime pas essayer en cabine, faire la queue aux caisses, me dépatouiller avec mon manteau, mon écharpe, mes sacs. J’ai l’impression d’être engoncée, gauche, pas à ma place. En plus il faut tout enlever à chaque fois que tu veux essayer un truc.

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Malgré ça, je suis contente d’en profiter et d’arrêter enfin de culpabiliser après mes années de vaches maigres, espérant toujours voir poindre à l’horizon des jours meilleurs où tout se mettra enfin à rouler. Ce sont ces petits détails qui à la fois me rendent nostalgique et me permettent de juger l’aisance que je gagne ou perd avec les choses.
J’ai digressé, là, non ? Allez, bon shopping ! Bonnes soldes !

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Le petit appartement : Mon talon d’Achille

Un peu avant Noël, mon tendon d’Achille s’est rappelé à mon bon souvenir. Je me traine une tendinite depuis presque un an. À l’époque, j’avais fait une note sur ma remise au sport, qui s’était soldée par ce petit bobo que j’avais pensé oublié jusqu’à ce qu’il refasse surface à mon déménagement, puis lors d’un week end sympa en Creuse, et enfin à Noël. Alors que je venais de commencer mon travail dans une nouvelle boite, je me suis retrouvée dans l’incapacité de descendre mes escaliers, du haut de mon 4eme étage sans ascenceur.

Comme ma santé foireuse fait partie intégrante de ce qui fait que je suis moi, oui, je m’étale un peu sur mes déboires. D’ailleurs, j’ai une autre note sur le feu (âmes sensibles accrochez-vous).

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Bref, autant vous dire que je me suis un peu sentie prisonnière de mon appartement. Je ne crois pas avoir trop caché qu’il était tout petit, mais je ne me suis pas non plus étalée dessus. Aujourd’hui c’est l’occasion de le dessiner en entier pour la première fois. Enfin, en entier… il manque tout de même la cuisine et la salle de bain, qui valent le coup d’œil. Peut-être une prochaine fois !

Pour tout dire, il manque aussi le bordel. Allez ranger la vie de deux personnes adultes dans 10m2, vous ! Ahah ! Je m’en suis donc débarrassée pour le dessin. Et le ouija est toujours sur le mur au dessus du lit. C’est le même meuble que le canapé que j’avais dessiné dans la note. C’est ce à quoi ça ressemble quand c’est replié. Sauf qu’avec une cheville en compote, pas moyen de replier le lit non plus. Ni d’aller faire ses courses, ni de descendre les poubelles que votre mari a oublié de sortir, ni juste d’aller faire un tour pour prendre l’air. Pendant une semaine.

PS : oui on est deux à vivre là dedans, non on ne fait pas ça par choix parce qu’on est des sales cons de parisiens, merci de vous abstenir de ce genre de remarques. En revanche si vous êtes intéressés par le sujet, comme d’hab, laissez un commentaire ! 😉

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Bonne année !

Les ptis loulous je vous souhaite une bonne année 2017 avec un seul vœux, toujours le même : une santé de fer !

Quand la santé va, tous les projets sont possibles, il ne tient qu’à vous de les réaliser et de vous donner la force et les moyens de les mettre en œuvre.

Je vous embrasse !

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Le retour du Chat Noël

Ooooh ça fait longtemps, des années, UNE ÉTERNITÉ que je n’ai pas fait intervenir mon tout mimi Chat-Noël !!! Cinq ans, pour être exacte. La dernière fois, il m’avait offert quasiment tout ce que j’avais mis sur ma liste, même mon cadeau bonus, même si l’amant que j’avais demandé n’avait pas tous ses kilos en muscles mais plutôt en graisse. C’est pas grave, merci chat-Noël, il est temps que je te sorte du placard !

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Pour les nouveaux lecteurs qui ne connaissent pas le premier blog Je ne suis pas une fille romantique, voici le principe :

Décembre est arrivé et avec lui la question “qu’est-ce que tu veux pour Noël ?” souvent enrichie de “et qu’est-ce que tu veux pour ton anniversaire ?”, même si j’avoue que ça ne concerne désormais plus grand monde, puisque je ne fais plus de grosse teuf pour mon anniversaire (à la fois, qui viendrait ? Ça fait 3 bonnes années que plus personne ne prend la peine de m’inviter à une soirée de nouvel an, j’ai donc envie de penser que les gens importants se sont réduits comme peau de chagrin).

Donc il y a quelques années, j’ai mis en place un truc pour ménager la surprise : la liste du chat Noël. Elle contient plusieurs idées, dont des farfelues néanmoins réalisables, qui permet de me ménager la surprise pour les fêtes, dans une certaine mesure. Dans cette liste, il y a des choses dont j’ai envie, et d’autres dont j’ai besoin. Ces dernières années, les vaches maigres étant constamment à ma porte, elle ne s’est plus composée que de choses dont j’avais besoin. J’ai envie d’y mettre fin,là, maintenant. 2016 signe le retour de ce dont j’ai envie aussi. Avec, comme j’aime bien, mon cadeau “bonus” de fin de liste, comme les lutins qui font le ménage (mais bon, je sais que c’est pas la peine de les demander au chat Noël tous les ans, ils n’existent décidément pas).

Alors écoute bien, chat Noël ! Et rempli ta hotte de jouets mirifiques !!!

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Alors, bon, OUI cette liste est franchement matérialiste, il y a des années comme ça. J’aurais pu souhaiter la paix dans le monde, et même s’il est vrai que j’aimerais que l’Univers nous épargne d’autres attentats cette année, soyons honnête : ce n’est pas ce qu’on demande au chat Noël.

Mais comme moi, de votre côté, rien ne vous empêche de prier le Dieu que vous voulez, l’Univers, d’envoyer de bonnes ondes, des pensées positives, bref, la méthode que vous voulez pour rendre tout ça un peu meilleur.

Je vous embrasse tous et vous envoie mes ondes positives à moi pour passer cette nouvelle année !

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PS : je sais qu’il est bien trop tard pour publier cette liste, mais ça fait quasiment 1 mois que je n’ai rien posté, et je voulais relancer ma tradition. Donc il vaut mieux tard que jamais. Plein d’amour sur vous.

Le point G (raphique) #2 : Pourquoi les affiches de théâtre sont-elles moches ?

Alors déjà ce n’est pas moi qui me demande pourquoi les affiches de théâtre sont moches, c’est une question que l’on me pose très souvent en tant que graphiste (un peu comme vous demanderiez à votre ami juriste « pourquoi c’est illégal d’utiliser des photos prises sur Google alors qu’elles sont à disposition gratuitement sur internet ? » —si vous n’avez pas la réponse à cette question et que vous pensez que c’est gratuit ET légal, je vous invite vivement à vous renseigner). Et je vais y répondre dans cet article.

Si on me pose souvent cette question, c’est parce que la plupart des affiches croisées à Paris (je me base sur Paris et l’Ile de France car c’est là que je vis, mais je ne doute pas que les autres théâtres suivent les mêmes règles que celles que je vais énoncer plus bas) ressemblent à ça :

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Affiches : le Théatre des Variétés, Nicolas Lavalette, Bast

D’ailleurs, je ne peux m’empêcher de vous partager certains visuels créés par Boulet il y a quelques années qui avait justement pris le parti de recréer des affiches de films en mode « affiche de théâtre moche ». C’était vraiment bien vu.

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Ces affiches sont visiblement communément qualifiées de « moches ». Or, pour bien comprendre pourquoi elles ressemblent à ça, il va falloir que je vous explique une notion très importante en communication visuelle : le code graphique. Le code n’est pas un livre, n’est pas écrit et n’est pas explicite. Il s’agit plutôt de la façon dont le graphiste va exprimer visuellement un sujet pour qu’il soit compris très vite du plus grand nombre. Et quand je dis « très vite » j’entends « entre 1 et 3 secondes ».
Pour que le sujet et le thème, et souvent plus de messages encore (la cible, la qualité, par exemple) soient compris du public pendant les 3 petites secondes où il posera les yeux sur une affiche, il faut parler à son inconscient. Il faudra parler à son œil avant de parler à sa raison. Et pour cela, il y a des codes précis, comme, par exemple :

  • des placards jaunes et rouges avec une typo simple et énorme vous dirons « discount » et « bas de gamme »
  • un fond blanc ou noir avec une typo fine à empattements, le plus épuré possible vous dira « luxe » (un code extrêmement compliqué à comprendre pour les clients, qui ont une impression de vide)
  • des visages d’acteur énervés avec une explosion en arrière plan et un titre énorme diront « film d’action ».

Bien entendu, je résume, je ne peux pas vous donner le « truc » en quelques mots lorsqu’il faut plusieurs années d’études et de pratique pour exercer correctement son métier, quel qu’il soit.

Si le graphiste, dont le métier est avant tout d’avoir dix idées à la minute pour exprimer une chose non palpable et facilement interprétable par d’autres, ne faisait pas correctement son travail, on aurait des choses comme ça :

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De même, une affiche simple, en mode « fait à la maison », un peu potache, vous dit « théâtre ». Lorsque vous passez devant un 4×3 dans le métro recouvert d’une dizaine de petites affiches de théâtre, vous ne vous dites pas « oh ! Les affiches d’exposition du Louvre ! » ou « Tiens, quelles sont les réductions Carrefour en ce moment ? » Non. Vous comprenez directement qu’il s’agit d’affiches de théâtre.

Parce que graphiste est un métier, et que nous savons vous envoyer le bon message tout de suite. Nous devons connaitre et savoir utiliser les codes tacites compris par tous. La seconde tâche qui est la notre est de les rendre beaux, afin de créer une émotion chez la personne qui verra notre travail.

Il arrive parfois que ces codes soient transcendés par un artiste de talent grâce à une interprétation novatrice et personnelle. Si le public (le plus grand nombre) adhère, alors ces nouveaux codes seront copiés et recopiés, pour enfin devenir les nouveaux traceurs du genre. C’est aussi comme ça qu’il existe de grandes modes, autant dans le graphisme que dans d’autres courants des arts appliqués (petit rappel des arts appliqués : par exemple le stylisme, l’architecture, l’illustration, le packaging… toute création artistique qui sert dans le quotidien. Si, si, je vous jure, ça sert. Personne n’a envie de s’habiller avec de la toile de jute.)

Prenons justement l’exemple de l’affiche de théâtre : si on revient à la source, nous tombons là dessus :

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vosv1m8cÀ la fin du 19e siècle, les affiches du Théâtre de la Renaissance ressemblaient à ça. Elles sont dessinées par Alfons Mucha. Tout comme les affiches pour les spectacles du Moulin Rouge de Toulouse Lautrec, elles sont désormais aussi célèbres qu’un Van Gogh, et pourtant, à l’origine, c’étaient bel et bien des affiches de publicité culturelles (et encore, pour le Moulin Rouge, vous pouvez comparer ça à de la pub pour une boite de nuit de nos jours. Ça fait toujours plaisir de remettre les choses dans leur contexte).
Comme vous pouvez voir, Mucha était une figure de l’art nouveau, un art qui est désormais célèbre et s’est illustré dans les arts appliqués : architecture, publicités, mobilier public (stations de métro)

Après guerre, un autre mouvement fera fureur dans les arts appliqués : l’art déco. Il a le vent en poupe ces derniers temps grâce à la dernière adaptation cinématographique de Gatsby le Magnifique (par Baz Luhrmann d’après l’œuvre de Fitzgerald). L’art déco est d’autant plus connu qu’il est lié à des œuvres qui sont devenues mondialement connues dans d’autres domaines : difficile de ne pas imaginer Hercule Poirot évoluant dans ce décor, les personnages en quête des grands anciens dans les œuvres de Lovecraft, ou tout simplement toute l’imagerie des années folles gravée dans nos esprits. Il a aussi laissé son empreinte dans le monde de la peinture grâce, entre autres, à l’artiste Tamara de Lempicka.

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Le Chrysler Building, Portrait du Docteur Boucard de Tamara de Lempicka, Affiche des Folies Bergère, Affiche originale de Metropolis

Bref, les modes. Et leurs codes très spécifiques.

Revenons aux codes graphiques tacites. L’exemple le plus simple que je peux vous donner est la littérature : On sait tous comment est fait un livre. Une couverture, un titre, le nom de l’auteur.
Cependant, lorsque vous parcourez une librairie, vous arrêtez-vous à tous les rayons en espérant tomber par hasard sur le livre qui vous plait ? Non. En analysant très rapidement et souvent de manière inconsciente l’aspect de la couverture, vous savez tout de suite si le rayon va vous intéresser ou pas.

Très concrètement : prenez les livres de Grasset. Pas de visuel, de la sobriété, un titre, un nom d’auteur, le logo Grasset. En prenant un de ces livres, vous savez que vous allez acheter une littérature digne d’un Goncourt, avoir le plaisir d’une plume, d’un style d’écrivain. Vous savez que vous ne trouverez ni les mêmes sujets ni la même plume d’auteur au rayon Harlequin© ou Barbara Cartland. Visuel d’un couple passionné, du rose, du violet, une typo à arabesques, ces codes graphiques vous envoient directement un autre message. Celui du roman à l’eau de rose. En moins d’une seconde, vous savez que ce n’est pas dans le rayon Harlequin© que vous trouverez le dernier Frédéric Beigbeder.

Même si la création graphique finale n’est pas heureuse, le graphiste aura tout de même bien fait son travail si vous avez tout de suite compris de quoi il vous parlait. C’est ce que j’évoquais d’ailleurs brièvement dans le dernier point G à propos de l’affiche des 3 mousquetaires.

Ce pré-travail que le graphiste fait pour vous vous permet de vous faciliter la tâche. Vous n’avez pas à chercher. Vous comprenez un maximum d’informations en une seconde. Vous pouvez consacrer votre temps à chercher un auteur dans un petit rayon et pas une librairie entière. Vous pouvez réduire votre recherche en classant les couvertures qui vous plaisent le plus, ce qui fait qu’au final, je doute que vous lisiez plus de 10 résumés au dos de livres lorsque vous cherchez une nouvelle lecture.

Il en est de même pour le théâtre. Nous vous permettons de faire le tri en une seconde. Vous préférez les expositions ? Cette affiche n’est pas pour vous. Vous cherchez une pièce potache ? Vous vous doutez que cette affiche avec un jeu typo sera plutôt du Corneille, vous vous rabattez sur les deux comédiens en gros plans avec leur tête détourée. Vous n’avez pas perdu plus d’une minute pour vous informer sur les spectacles. perplexe

Encore mieux, vous avez des théâtres comme le Théâtre du Rond Point. Ils ont une identité graphique tellement forte avec les illustrations toujours du même auteur et le gabarit d’affiche toujours identique, qu’à la moindre de leurs affiches, on sait tout de suite qu’ils proposent une nouvelle pièce. C’est très intelligent et réussi (et personnellement, je ne trouve pas ça moche du tout).

14636516346298_photo_hd_24725Parfois, certaines affiches sortent du lot en s’approchant de l’affiche de film. Je pense notamment à l’affiche du Syndrôme de l’Écossais. On retrouve vraiment les codes de l’affiche de la comédie chorale américaine. C’est très attractif car on est à la limite du théâtre et du cinéma, ce qui la rend bien plus tout public. Le graphiste a fait simple, mais extrêmement intelligent.

 

Bref, la conclusion est : ne vous attendez pas à voir une œuvre d’art ou quelque chose de vraiment original pour une affiche de théâtre ! Sinon, votre œil ne comprendra tout simplement pas que c’est une affiche de théâtre ! Et personne n’ira voir la pièce. C’est parce que l’on doit parler rapidement à votre œil que les affiches de théâtre sont moches. Et n’oublions pas que certains lieux permettent des créations graphiques vraiment sympas !

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Affiches de Michel Batory, Pierre Jeanneau et Mélissa Allard

C’est en battant le record de répétitions des mots « théâtre » et « œil » dans un seul paragraphe que je vous quitte, en espérant vous avoir insufflé une indulgence toute nouvelle pour les affiche de pièces de théâtre !

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PS : je ne dispose malheureusement pas des crédits pour tous les visuels présents ici. Si vous voyez votre travail et souhaitez être

J’ai reçu une promesse d’embauche

Eh oui, comme quoi la vie apporte son lot de surprise : on m’a proposé un CDD dans une maison d’édition que j’aime beaucoup, et donc j’ai reçu un truc extraordinaire : une promesse d’embauche !
Oui, je vous jure, ça vaut une note de blog.

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Certes le salaire n’est pas mirobolant, mais je n’ai jamais été très bien rémunéré pour mes postes précédents en entreprise… Bon, je ne vous révèlerai pas le montant de ce salaire, surtout parce que vous allez sûrement, comme ma belle sœur l’a déjà fait avec mes anciens salaires, vous moquer de son petit montant, mais à titre personnel je suis vraiment satisfaite.

Ce boulot à commencer en décembre, c’est vraiment un grand pas pour moi. Cela fait 5 ans que je suis freelance, et je n’en fais pas un secret : l’entreprise ne me manque pas du tout. Cette promesse d’embauche matérialise en quelque sorte une angoisse à recommencer la vie en entreprise en décembre. Mais j’ai pu rencontrer l’équipe et ils ont l’air vraiment sympathiques. Et le job est cool, j’ai hâte de commencer. Et ce n’est que pour 5 mois (peut-être un peu plus, vue que c’est un remplacement de congé maternité). Et j’ai hâte de travailler pour cet éditeur.
Bref, j’ai l’impression de débuter un truc (on a toujours de nouvelles choses à apprendre dans chaque job malgré les nombreuses années d’expérience, car chaque entreprise a ses propres process et ses habitudes éditoriales) tout en étant débarrassée de l’angoisse habituelle du nouveau job / nouveaux collègues / nouveau trajet.
Je n’ai pas vu passer les années, mais il est évident que tout ce temps en freelance m’a énormément apporté.

Bien entendu, ça me fait assez bizarre de ne plus pouvoir gérer mon emploi du temps comme je l’entends pendant 5 mois, et d’avoir un trajet fixe, devoir m’inscrire dans une routine (les petits changements du quotidiens sont un des ingrédients qui contribue au bonheur, le trajet pour aller travailler en fait partie).

Enfin voilà, j’ai assez hâte, même si j’avoue que je tarde un peu à envoyer mes papiers nécessaires pour faire suite à la promesse d’embauche, car cela fait tellement longtemps qu’on ne m’en a pas demandé que je ne sais plus où ils sont !! Mon diplôme ? Vraiment ? Il date de 2003 et j’ai déménagé 13 fois depuis !!! Il faut que je remette la main sur tout ça.

Entre décembre et avril, je vais avoir beaucoup de travail, car je ne peux pas abandonner certains projets déjà en cours. J’espère mettre à profit mon temps de trajet pour maintenir des notes régulières sur le blog !

Mon seul vrai regret c’est de ne pas pouvoir voyager pendant cette période, car je n’ai pas arrêté de remettre au lendemain mes visites aux copines tout autour de la France et j’en suis assez triste. Mais c’est une nouvelle expérience qui me réjouit. J’adore quand ma vie prend des tournures inattendues. Je n’aime pas le linéaire, le symétrique, le « tous les jours pareil », et croyez-moi, à 35 ans j’ai donné, je n’ai pas commencé à travailler il y a 5 ans en freelance. J’aime les projets différents, les contacts qui se multiplient, la peur de ne pas y arriver, de boucler les fins de mois, de savoir si j’aurai la chance de travailler sur tel ou tel livre… Je préfère ces questionnements et ces peurs avec plein d’aventures que de ne pas me poser ces questions et que tous les jours se ressemblent plus ou mois. C’est un choix de vie (et absolument pas une critique d’un autre choix de vie, je devance les lecteurs qui prennent parfois l’expression de mes choix comme une critique des leurs, qui son différents. Je n’estime pas que ma manière de faire est la meilleure. J’estime qu’elle est la meilleure pour moi. Les autres font bien ce qu’ils veulent).

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NaNoWriMo : Un mois d’abandon à l’écriture

Aïe ! Nouvelle faille dans le continuum espace-blog. Ce mois de novembre, le dessin n’a pas le vent en poupe car c’est : le mois du NANOWRIMO.

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Qu’est-ce que c’est, le nanowrimo ? Un challenge consistant à écrire un roman, une nouvelle, un récit du sujet de votre choix (fantasy, philosophie, polar, pensées…) de …

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Oui, c’est un sacré challenge ! Il a été mis en place par l’américain Chris Baty (vous pouvez lire son livre « Écrivez un roman en 30 jours ») il y a 17 ans, et des milliers de personnes participent à travers le monde. Il est fixé assez aléatoirement en novembre, sous prétexte que c’est un mois où il ne se passe pas grand chose et donc où on peut prendre du temps ! Bon, on est d’accord qu’on n’est pas tous à la même enseigne, mais je le fais tout de même pour profiter de l’émulation entre « nanoteurs » français (il existe des pages facebook et un forum dédié sur le site nanowrimo). J’ai commencé il y a 10 jours et ai déjà fait une nuit blanche de l’écriture avec eux. Une super expérience créative, sans obligation de qualité, juste pour le plaisir de produire, d’écrire, de se mettre un gigantesque coup de pied au cul.

Avant de rentrer dans les divers conseils autour du nanowrimo, je vais devancer certaines questions : oui je l’ait déjà fait, non je ne vous dirai pas sur quoi j’écris, non, même à toi je ne le dirai pas.

Maintenant, je peux entrer dans les détails :

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C’est le premier conseil à suivre : votre texte est nul ? Aucune importance, vous n’êtes pas là pour le juger mais pour pondre un 1er jet de 50 000 mots. Un premier jet porte bien son nom : il sera retravaillé. Il faut oublier le souci de qualité, les répétitions, les dialogues un peu plats. Tant pis. Ce mois ci, vous donnez l’élan. Il faut LACHER PRISE.

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Ça rejoint un peu le conseil précédent. La relecture met face à la possible médiocrité de votre récit, donc on l’oublie ! La médiocrité s’effacera à la relecture. Le challenge n’est pas « écrire un roman parfait en un mois ». En revanche un premier jet, voilà un objectif atteignable !

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Vous avez peur de la page blanche ? Préparez votre récit en avance : Si vous comptez rejoindre le nano cette année, c’est un peu tard pour ça, mais pour l’année prochaine, ou une aventure en solo d’ici novembre prochain, n’hésitez pas à travailler les principaux nœuds de votre intrigue ou de votre récit en avance. Si cela est nécessaire, bien entendu, et que vous ne vous livrez pas à un recueil de pensées sur le vif.

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(désolée ce dessin est un peu flou..)

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Disponible sur internet notamment sur le site nanowrio.org, il vous permettra d’ajouter du challenge au challenge. Casez les mots proposés dans votre récit, faites lui prendre une tournure inattendue, introduisez un maître espion, un vieux sage, un enfant roux. Le temps de trouver comment les faire apparaitre et comment leur donner une place dans votre histoire, vous aurez déjà écrit 10 000 mots.

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Une nuit blanche ou un week end entièrement consacré à l’écriture vous fera considérablement avancer dans votre récit. Fixez-vous un objectif exceptionnel le temps d’un week-end ou d’une nuit blanche (l’émulation entre nanoteurs si vous avez des nuits blanches organisées près de chez vous est très intéressante. Concentration assurée !). Vous pouvez également participer à des word wars sur le site, dont le but est d’être celui qui écrira le plus de mots en 30 minutes.

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Bon, il faut dire ce qui est : difficile d’arriver à 50 000 mots si on se laisse envahir par son quotidien. Organisez-vous en famille. Si votre conjoint ne vous soutient pas, ce sera difficile, notamment si vous avez des enfants. Faites bien comprendre à votre famille que ce moi-ci, vous écrivez, mais que ça va passer vite ! Vous vivez seul ? Faites un grand ménage avant le nano pour moins voir votre appartement se faire abandonner jour après jour. Dites à vos amis que les sorties tous les soirs, ce sera pas pour ce mois ci. Bref, mettez-vous en condition et faites-vous soutenir ! Évitez de fréquenter les personnes qui se moquent de vous ou qui vous découragent, vous aurez bien le plaisir de les revoir dans un mois !

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Là c’est très optionnel mais c’est un essentiel pour moi : avoir une playlist qui vous accompagne dans votre projet d’écriture. La mienne est sur deezer et dure 6h47. Je l’alimente régulièrement et la met en shuffle pour ne pas m’habituer à l’ordre des pistes. Elle est composée quasi exclusivement de bandes son de films et de jeux vidéo, en accord avec l’ambiance que je recherche pour mon récit. Quel que soit votre support (deezer, spotify, itune), ce peut être un bon booster pour vous mettre dans l’ambiance que vous recherchez, et vous plonger rapidement dans votre récit !

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Écrivez quelque chose qui vous fait kiffer, même si c’est un roman à l’eau de rose. Qui s’en préoccupe ? Et vous serez peut-être la prochaine Barbara Cartland aux millions d’exemplaires vendus ! En tout cas, pas moyen de le savoir si vous n’essayez jamais.

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Vous trouvez ce challenge trop dur, trop long, trop effrayant ? Eleanor Roosevelt disait :

Faites chaque jour qui vous fait peur.

Le nanowrimo vous donne une chose effrayante par jour pendant un mois, et à la fin vous serez FIER, d’avoir accompli quelque chose, de vous êtes confronté à la peur ou tout d moins à la réalisation d’une passion que vous mettez peut-être de côté au quotidien, et si vous n’allez pas au bout des 50 000 mots, vous aurez au moins mis en œuvre des moyens pour atteindre un objectif qui vous tient à cœur, ce qui sera toujours mieux que d’être encore en train de vous dire « ce serait bien que je le fasse ».

Sur ce, je vous laisse pour me rendre à ma deuxième nuit blanche d’écriture !

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PS : je n’avais pas prévu un tel remue ménage politique cette semaine et ne parlerai donc pas de Donald Trump sur ce blog. Il sera toujours bien temps de le faire quand il décidera que le traité de Kyoto est bon à jeter avec l’eau des toilettes.

DIY Stranger Things

Allez, un petit DIY cette semaine, dans la joie et la bonne humeur : on va imprégner l’atmosphère de notre appartement de l’ambiance de Stranger Things (série originale Netflix, pour ceux qui se posent la question).

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Déjà, dans le genre « stranger things », j’ai traversé une faille dans l’espace temps qui m’a fait directement passer du jeudi 20 octobre au… dimanche 30.  Pourtant, je vous jure que le 20 c’était hier. Avant-hier, au pire. Je crois que c’était une « faille de la grosse loose ». Mais je vous invite à le découvrir avec ce petit tuto des familles.

Le matériel à réunir :

  • quelques lampions de toutes les couleurs
  • un vieux drap déchiré
  • de la peinture noire acrylique et un pinceau
  • du scotch marron (il a un vrai nom ce scotch ? Avouez que vous appelez ça aussi du scotch marron) et des ciseaux

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Bon, à la base, j’ai juste voulu créer un décor pour un projet pro, parce que j’ai un métier paaaaassionnant. J’ai utilisé un vieux drap troué car ça n’avait pas trop d’importance qu’il soit neuf.
La procédure est assez simple :

  • Accrochez votre drap au mur à l’aide du scotch marron. Exécuter le travail directement à la verticale vous permettra de bien placer les éléments directement de la façon dont ils seront exposés dans votre salon : contre le mur à la verticale, pour imiter le mur de Winona Ryder dans la série.

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  • Toujours à l’aide du scotch marron, accrochez sommairement votre guirlande lumineuse le long du drap, pour bien positionner chaque lettre de l’alphabet sous chaque ampoule. Vous vous préoccuperez plus tard de tout raccorder au secteur.
  • Dessinez brièvement au pinceau les lettres de l’alphabet sous chaque ampoule, juste pour tracer le dessin des lettres. Puis, retirez les guirlandes lumineuses pour ne pas la salir lorsque vous passerez la grosse couche de peinture.
  • Enfin, allez-y de la bonne couche de peinture noire sur votre alphabet, qu’on puisse le voir de loin, en entrant dans votre salon / chambre / appartement / studio. Laissez sécher.

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  • Quand tout est sec, vous pouvez décrocher le drap…

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pour le redécouper…

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proprement.

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DONC VOILÀ ! maintenant j’ai un super décor pour mon projet ET un horrible Ouija sur le mur de mon appart. Mes voisins doivent penser que je suis LA fille glauque du coin qui appelle les esprits depuis son lit (oui parce que je n’ai pas de rideaux à mes fenêtres, je m’offre en spectacle).

Et si vous avez VRAIMENT eu envie de décorer votre appart à la Stranger Things : grâce à moi vous n’êtes pas le seul à avoir un truc glauque chez vous. Sur ce, je vais accrocher des lampions à mon mur histoire de faire genre « je suis Winona Ryder », vue que l’acrylique est indélébile et que les dissolvants en tout genre dissolvent aussi la peinture blanche du mur ! À plus tard les ptis amis !

52_strangerthings06(le canapé est déplié sur cette photo)

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PS : Vraiment histoire de ne pas me retrouver avec des plaintes : vous ne faites rien de ce que je conseille de faire dans cette note, hein !! Ne refaites pas ça chez vous, les enfants !

Star Wars Cantina : cuisine et expérience capilaire

Un nouveau bébé est arrivé dans la famille ! On l’a fêté mardi soir dans une soirée presse tout à fait sympathique, dont baby est le héro. Bien entendu vous l’aurez compris, je ne viens pas d’accoucher, c’est la famille Gastronogeek qui sort son nouveau livre : Star Wars Cantina, dont nous sommes très très fiers, comme tous les parents ! Oui, il s’agit bien d’un livre de cuisine Star Wars !

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La soirée était donc thématisée star wars, et je me suis fait un petit plaisir en m’offrant les services de 365C, le bar à coiffure parisien dont j’entends parler depuis un bon moment maintenant, pour me faire une coiffure inspirée de la princesse Leia ! Oui, je pourrais vanter les mérites du livre, mais j’ai tellement kiffé le coiffeur que j’ai décidé de dessiner ma coiffure !!!
(Vous reconnaitrez peut-être l’inspiration Empire contre Attaque. Allez, un petit effort).

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Petit kiff capilaire exprimé, petit topo sur le livre : comme pour nos bébés précédents, Gastronogeek et Le Livre des Potions (sortis respectivement en 2014 et 2015, toujours disponibles à la Fnac, pour devancer les questions), Thibaud a créé des recettes inspirées d’univers fictifs. Gros exercice de style sur cette super licence, puisque l’on mange peu dans les différents films de Star Wars.
Nous avons simplement imaginé des plats en fonction de l’écosystème des planètes, le niveau de vie et la culture sur les planètes ou les villes représentées, et il en est sorti 40 recettes d’entrées, plats, desserts et boissons pour tous les niveaux, pour prolonger l’immersion !

Pour la petite info (tout est décidément petit dans ce billet du jour) : Nous serons à Comic con Paris dès demain et jusqu’à dimanche, pour présenter le Star Wars Cantina, le signer, et je serai là aussi pour illustrer (à la demande) le Gastronogeek et le Livre des Potions. Si vous y êtes, passez donc faire un coucou ! Nous serons sur le stand de notre fabuleux éditeur Hachette Heroes, à l’emplacement A112.

Je suis très heureuse d’avoir fait ce petit faire-part à ma manière, avant de retourner bosser sur le prochain bébé 😉

À la prochaine, avec une note plus classique !

Merci, merci, encore merci

Pour tous les retours positifs que j’ai eu suite à mon dernier article. Vous êtes des personnes formidables, et j’avoue que je ne pensais pas toucher autant de monde en exprimant simplement mon expérience sur mon poids et l’image que j’ai eu de moi-même et celle que j’en ai maintenant.
J’avais prévu une tout autre note pour aujourd’hui, mais celle-ci s’est imposée d’elle-même, évidemment, même si je suppose que pas un dixième de la note « Je suis grosse et je m’aime » verrons ce message là. Ce n’est pas grave, l’intention est lancée à l’univers et j’espère que ça donnera la pêche aux autres lectrices et lecteurs qui sont venus ici et se sont sentis concernés.

Vous n’imaginez pas (ou peut-être que si, en fait) à quel point il est incroyablement galvanisant de savoir que non seulement on n’est pas seul, mais en plus on peut toucher d’autres personnes.
Je n’ai pas fini de répondre à tout le monde dans les commentaires (j’espère pouvoir le faire, la dernière fois qu’un de mes articles a touché autant de monde, je n’ai pas pu venir à bout de tous les commentaires…), j’ai eu une semaine vraiment bizarre, en fait, mais je vais le faire au fur et à mesure.

Je suis également heureuse de voir et savoir que vous êtes très nombreuses (nombreux ? Je n’ai pas eu de commentaires masculins) à vous aimer telle que vous êtes, ou bien êtes engagées sur ce chemin. Si vous avez reçu un message positif en lisant mon message, sachez que vous me l’avez bien rendu en m’envoyant autant d’amour et de positif en retour. Je suis vraiment très émue aujourd’hui. C’est grâce à vous.

50_merci

Pour celles qui ont toujours du mal à s’aimer à cause de leur corps : j’espère de tout mon cœur que vous y arriverez un jour, le chemin vers l’acceptation peut être long mais il est magnifique et bordé de centaines de petites réussites du quotidien.

J’avais clos mon article par un « aime toi », et aujourd’hui, c’est moi qui vous aime.

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