FRENCH DIARY

Emploi du temps : Si, on peut caser beaucoup de choses en une journée

Cela ne vous aura pas échappé, je n’ai pas écrit depuis trois semaines. Je ne suis pas en panne d’inspiration, c’est pourquoi j’ai eu envie, aujourd’hui, de prendre enfin un peu de temps pour écrire et dessiner et vous raconter un peu mon quotidien et mon emploi du temps depuis deux mois.

Depuis février, il m’est plus compliqué d’écrire sur le blog, pour une question de temps. Je ne l’ai absolument pas fait passer un cran en dessous dans mes priorités.

Tout a commencé en décembre, lorsque j’ai commencé ce job dont j’avais d’ailleurs parlé ici. Un job vraiment cool, mais qui est à 1h de transports de chez moi (on ne va pas se plaindre pour la région parisienne, mais ça me prend tout de même deux heures dans ma journée, voire plus lorsqu’il y a des soucis d’exploitation, comme tous les jours de cette semaine).

Écrire un article ici me prend entre une demi journée et une journée entière, selon le nombre de dessins. Vous comprendrez donc que je les écris rarement d’une seule traite. Mais lorsque j’étais freelance, cela pouvait arriver. J’aménageais mon emploi du temps comme je l’entendais.
J’aimais bien me lever tôt, enchaîner mes heures de travail et dessiner l’après midi. C’était mon emploi du temps idéal.

Désormais, je me lève toujours tôt, mais je passe 1h dans les transports, 8h au travail et une autre heure dans les transports. Je finis ma journée tôt, j’ai de la chance, je peux être chez moi à 18h30. À cette heure ci, je suis déjà très fatiguée. Ceux qui me connaissent savent que l’énergie n’est pas ma principale ressource et que c’est pour moi une quête de longue haleine que de trouver comment en avoir plus. Bref, en rentrant à cette heure ci, j’en ai encore suffisamment pour faire à manger, écrire, mais pas dessiner. Bref, j’ai largement changé d’emploi du temps.

Je ne me plains pas, hein, qu’on soit clair ! J’explique juste la base.

Et puis, en février, il a fallu mettre en route les projets perso. Parce que j’ai beau avoir un job, je n’en suis pas moins associée dans une entreprise pleine de projets qui me tiennent vraiment énormément à cœur.

Depuis ce moment, mes journées ressemblent à ça :

9h30 : matinée de travail

7h : méditation ! 7h15 : affirmations 7h30 : douche 8h30 : transports et je dessine aussi pour Melle Dentelle Après-midi : travail 17h30 : transports 18h30 : mon deuxième travail

Enfin après tout ça je peux rentrer chez moi. Il peut être 20h30 ou 22h, ça dépend des jours. On mange très vite puis, en général, je m’écroule. Je n’ai plus le temps d’écrire, mais je me dis que ce ne sera pas pour toujours.

De plus, depuis début mars, je suis sur un troisième projet, que j’aurais pu refuser mais que je trouve vraiment sympa, alors j’ai accepté, folle que je suis ! Je m’accroche et fais en sorte de faire de belles choses pour ce projet aussi.
Dans cette même période, le travail s’est fait plus dense pour ma boite (nous préparons de nouveaux livres). Je ne consacre donc plus tous mes déjeuners au blog. Et je travaille le week end, aussi, souvent. J’essaie de répartir mon temps de travail de façon à ne jamais sacrifier mes nuits. C’est important de se connaître, non ?

Encore une fois, je ne me plains absolument pas. Je vous explique simplement pourquoi j’écris beaucoup moins ces temps-ci, et pourquoi je dessine encore moins.
D’ailleurs, j’avais prévu cet article pour la semaine dernière, mais j’ai été prise par le temps !

samedi : atelier de peinture !

Le samedi, je me lève aussi tôt qu’en semaine, et je me rends à mon atelier de peinture. Je dors le dimanche matin. Vous avez désormais une petite idée de mon emploi du temps dans lequel j’essaie de caser du repos, autant que faire se peut.

Je vous aime, hein, je reviens bientôt !!

*: Les chroniques Mademoiselle Dentelle, c’est ici !

8 mars : Journée de lutte pour les droits des femmes

Ce matin, j’ouvre ma boite mail. Etam propose une culotte achetée = une culotte offerte

Journée de lutte pour les droits des femmes : Mais allez brûler en enfer, Etam !

Aujourd’hui c’est la journée de lutte pour les droits des femmes. Gardez vos putain de culottes gratuites, épilations à -10% et autres conneries qui nuisent au but précis de cette journée !

Après une petite gueulante au studio où je travaille, mon boss me dit, goguenard : “Ah bah vous qui voulez une femme au pouvoir, vous allez avoir Marine !”
Mon sang ne fait qu’un tour. Passons sur Marine. Les féministes ne veulent pas prendre le pouvoir ! C’est quand même dingue d’en être encore à expliquer ça en 2017 ! On veut l’égalité !

Comme les hommes voient les choses en terme de pouvoir (qu’ils ont pris), ils estiment sans réfléchir (un mot et une action qui ont leur importance) que les femmes veulent le leur prendre. Enfin, là, je parle d’un truc dit par un mec qui décrit Wolwerine comme “le mec, là, qui a des épines dans les doigts.” Dois-je vraiment me fâcher ?

On pense égalité. On veut les mêmes chances, les mêmes traitements, le même pouvoir, les mêmes avantages que les hommes. Et sortez un peu la tête dehors. NON, ce n’est pas le cas.

Qu’est-ce que la journée de lutte pour les droits des femmes ?

Journée de lutte pour les droits des femmes : "L'on a proclamé les droits de l'homme, mais l'on a imposé des devoirs à la femme sans lui reconnaître aucun droit."

La journée internationale de lutte pour les droits des femmesJournée de lutte pour les droits des femmes : portrait d'une indienne en colère est nécessaire. Ce n’est pas parce que vous vous sentez dans un cocon que les femmes ont acquis des droits partout dans le monde. En Inde, des femmes peuvent encore être condamnées au viol collectif pour les fautes d’un membre de leur famille, pour ne citer qu’un exemple parmi tant d’autres.

Je suis certaine que vous savez à quel point dans de nombreux pays les femmes sont considérées comme les inférieures des hommes, voire étant la propriété des hommes.

Si vous l’ignorez, c’était le cas en France il y a un siècle à peine. La mère de la mère de la mère de votre grand-mère était la propriété de son mari. Elle n’avait aucun droit, pas même celui de porter plainte si on lui avait volé son sac dans la rue, puisque le sac était la propriété de son mari. Quant à votre propre grand-mère, il est fort probable qu’elle aie dû demander l’autorisation à votre grand-père pour travailler ou avoir son propre compte en banque. Renseignez-vous, il ne la lui a peut-être pas donnée.

La journée de lutte pour les droits des femmes est internationale. Elle ne concerne donc pas uniquement notre situation.

Cependant elle sert aussi à se souvenir des droits acquis :

droit de vote, droit d’avoir son propre compte en banque sans l’autorisation de son mari, le droit de travailler sans l’autorisation de son mari, changement de la loi sur le mariage qui ne soumet plus la femme à son mari, droit d’aller à l’école droit à l'avortement, droit de porter un pantalon (et par extension : d’avoir une braguette, des poches, de porter des chemises), notamment au travail droit d'aller à l'école, puis de mener des études supérieures, possibilité d’avoir un enfant hors mariage sans être rejetée par sa famille et par la société

Pensez-vous pour autant être l’égal des hommes ?

  • Pourquoi dit-on que les garçons sont plus doués pour les matières scientifiques, si bien qu’ils occupent quasiment toutes les places lors des études supérieures, alors qu’au lycée, les filles ont de meilleurs résultats ?
  • Pourquoi dit-on qu’un gros mot est moche dans la bouche d’une fille alors qu’il est moche dans la bouche de tout le monde ?
  • Pourquoi me dit-on que je suis plus jolie quand je souris, alors qu’on ne dit jamais ça à un homme ?
  • Pourquoi considère-t-on qu’une femme qui a passé quarante ans et sort avec un homme plus jeune est une cougar alors qu’un homme qui sort avec une femme plus jeune est largement admis par la société ?
  • Pourquoi si je souhaite coucher avec beaucoup d’hommes, on me considérera comme une pute alors qu’un homme n’a aucune remarque concernant ses nombreuses conquêtes ?
  • Pourquoi une femme qui aime le sexe se traîne une mauvaise réputation et pas les hommes qui aiment le sexe ?
  • Pourquoi les femmes sont encore éduquées de manière à ne pas oser demander de gros salaires ou des augmentations ?
  • Pourquoi les garçons sont plus encouragés que les filles à faire des sports de combat ou des sports collectifs ?
  • Pourquoi mon neveu dit-il avec dégoût “ah beurk ! Je suis pas une fille, moi !” alors qu’il n’y a rien de dégoutant à être une fille ?
  • Pourquoi dit-on encore “t’es une fillette”, “tu cours comme une fille”, “tu pleures comme une gonzesse”, alors que les femmes sont sensées être l’égal des hommes ?
  • Pourquoi cache-t-on nos serviettes hygiéniques alors que la moitié de la population a ses règles une fois par mois pendant un tiers de sa vie ?
  • Pourquoi je ne peux pas pénétrer dans un grand nombre de lieux sacrés les jours où j’ai mes règles alors qu’elles sont le signe que je peux donner la vie et que vous existez grâce aux femmes aussi ?
  • Pourquoi se moquer, diminuer, harceler, violer, insulter, lincher celles qui sont vos mères, vos filles, vos sœurs, vos nièces ?

Je pourrais écrire encore des centaines de lignes comme ça, et c’est pour ça qu’il faut que la journée de lutte pour les droits des femmes EXISTE, et que tous ces marketeux devraient réfléchir un minimum avant de balancer leurs merdes par newsletter.

Sur cette réflexion, je vous laisse.

Ce sujet vous a plu ? Laissez un commentaire !

Vous voulez en savoir plus ? Consultez le site dédié à la journée de lutte pour les droits des femmes : http://8mars.info/

Bullet Journal : mode d’emploi illustré

Aujourd’hui, non seulement je vais vous parler de bullet journal (bujo de son petit surnom), mais je vais tenter de vous en faire un mode d’emploi, du moins une base pour commencer le votre, comme je l’ai fait pour snapchat il y a quelques mois (et je crois que ça sert à pas mal de monde !)


Pourquoi un bullet journal ?

Pour l’organisation ! On parle ici de l’essence même du bujo, pas des filofax proches d’œuvres d’art que l’on peut voir un peu partout sur internet.
Un bullet journal est fait pour S’OR-GA-NI-SER. Il est donc essentiellement fait pour les gens comme moi : les handicapés du planning, les souffreuteux de la procrastination, les indépendants, les freelances et, pourquoi pas (apportez-moi vos témoignages), les étudiants et autres mamans sur-débordées (et les papas qui font mentir les statistiques).

J’utilise donc le bujo pour tous les aspects de ma vie, qu’ils soient personnels ou professionnels. Pour organiser mes publications bloguesques, mes réseaux sociaux (la partie pro), le ménage, l’administratif. Bref, pour TOUT ce qui requiert de l’organisation.

J’ai commencé le mien au mois d’octobre et ça a CHANGÉ MA VIE. Pas de manière radicale, mais j’ai énormément gagné en sérénité. Et ça, croyez-moi, ça n’a pas de prix. Bien entendu, ça n’a pas réglé miraculeusement mes soucis de procrastination, mais cela m’aide au moins à gérer l’essentiel et à endiguer la masse de problèmes organisationnels que je rencontre au quotidien.

Pour vous donner un aperçu de mon souci, en commençant le bujo, ma to do list (professionnelle + personnelle) s’allongeait à

92 POINTS !

Je triais ces tâches en 3 priorités, mais ma priorité n°1 était constamment submergée, si bien que je ne pouvais même pas jeter un œil aux n°2 et 3.
Le bujo m’a permis de passer à une gestion quotidienne avec une vision à long terme moins omniprésente et donc moins culpabilisante. Désormais, si je fais ma liste complète de choses à faire, elle comporte 52 points. Oui c’est encore beaucoup, mais quel travail accompli !
Mon taux de culpabilité est passé de, disons, 98% à 34% (oui ces chiffres sont TOTALEMENT aléatoires !) Autant dire que côté santé mentale, je m’en sors beaucoup mieux.
D’où vient donc ce nom, bullet journal ?

Des puces (“bullet” en anglais) qui marquent les listes “à faire”. C’est le principe du bujo. Un bullet à cocher, à reporter ou à supprimer.
Bullet Journal : comment ça marche ?

Il y a plusieurs types de pages qui servent à l’organisation, mais globalement on peut diviser le bujo en 3 types de pages :

LES TRACKERS / LES DAYLIES / LES CALENDEX

 

Avant tout : le sommaire
Commencez votre bujo par un sommaire. Numérotez toutes les pages de votre carnet, et, à chaque fois que vous y ajoutez quelque chose, notez-le dans votre sommaire. Il sera la garantie que vous retrouverez toujours ce que vous cherchez. Ce n’est pas grand chose, mais c’est essentiel. Prévoyez au moins 4 pages pour ce sommaire, ça peut vite se remplir ! (Rappel pour les débutants : une feuille comprend deux pages et deux pages en vis à vis appartenant à deux feuilles différentes sont une double page).

BULLET JOURNAL : EXEMPLE DE PAGE SOMMAIRE AVEC REPORT DES FOLIOS

Les calendex
Un grand mot pour dire que c’est ta page de calendriers, quoi.
Ils servent à l’organisation à long terme : en notant vos calendriers à l’avance, cela vous permet de noter les jours où vous êtes pris, ceux où vous souhaitez réserver votre temps. Vous ne prévoyez jamais aussi longtemps à l’avance ? Et les mariages alors ?

En plus des quelques mois à venir, j’en fais un pour chaque mois, détaillé jour à jour en matin / après-midi / soir. J’y note mes impératifs, réunions, sorties, rendez-vous médicaux. Cela me permettra de savoir combien je dispose de temps pour mes daylies (oui, j’explique juste un peu plus bas).

Lorsque j’ai appris à constituer mon bullet journal, j’ai vu qu’on ne divisait cette partie “toute la journée” + matin + après-midi, mais pour moi, la partie “soir”, est super importante. J’y ai des activités, des sorties, des réunions, parfois du boulot. J’ai besoin de cette troisième section alors je l’ai faite. C’est ça le bullet journal : il s’adapte à vos besoin. Ce n’est pas à vous de vous adapter.

Vous pouvez aussi créer votre calendex sur l’année, jour à jour :

BULLET JOURNAL : EXEMPLE DE PAGE CALENDEX POUR PLANNIFIER SUR UN AN

les daylies
La partie to do list du bujo. Comme son nom l’indique (si vous avez un niveau d’anglais 6e + pratique des séries en V.O.), il s’agit de la gestion de vos tâches au jour le jour. Pour ma part, c’est la partie essentielle de mon bullet journal.

BULLET JOURNAL : EXEMPLE DE PAGE DAYLIES AVEC LES TO DO LISTS

Il va vous permettre de faire votre liste quotidienne de choses à faire et de noter ce que vous en faites : si elles sont effectuées, si vous les reportez, si vous les éliminez, etc.
C’est là qu’il va falloir déterminer une des choses les plus importantes pour tenir votre bujo sans vous prendre la tête :

VOTRE CODE

L’idéal est de la noter au début de votre journal pour ne pas l’oublier, mais nous y reviendrons. Par exemple, la mienne ressemble à ça :

EXEMPLE DE CODE POUR LE BULLET JOURNAL

Vous pouvez ajouter d’autres codes selon vos besoins, mais grosso modo vous avez surtout besoin de :

  • à faire
  • fait
  • reporté

J’ai ajouté urgent car malheureusement j’ai souvent des trucs trop procrastinés qui deviennent chaud bouillants (impôts, urssaf, boulot…) Bien entendu, inventez le code qui vous convient le mieux.

Chaque jour où vous en avez besoin, dressez votre liste, puis revenez-y autant que nécessaire pour la consulter ou la cocher ! À la fin de la journée, reportez ce qui n’est pas fait, et ajoutez ces choses à la liste du lendemain si ça s’y prête.
La gestion au jour le jour permet de ne pas se submerger d’informations au long terme qui ne feront qu’encombrer votre esprit. Il permet de rester concentré sur l’essentiel.

Oui, mais si je reporte toujours tout, à quoi ça sert ?

J’ai déjà lu que certaines personnes culpabilisaient de reporter toujours beaucoup de tâches à la fin d’une journée, car elles n’avaient pas fait ce qui était prévu. En ce qui me concerne, cela a eu l’effet inverse. Les daylies me permettent de déculpabiliser : mes premiers daylies étaient très fournis, comme les plannings que j’avais l’habitude de faire pour travailler… générant des retards incessants.

IL VAUT MIEUX REPORTER LES TÂCHES DANS SON BULLET JOURNAL PLUTÔT QU'AGRENDIR INDÉFINIMENT UNE TO DO LIST

Je suis donc passé d’une to do list d’une quinzaine de choses (parfois de petites choses, car je note tout), à des to do list de cinq points. Cela ne s’est pas fait du jour au lendemain.

Les  Trackers
Les trackers sont des pages un peu particulières. Elles permettent de traquer vos habitudes, les choses que vous faites de façon chronique. Cela peut-être vos routines du matin ou du soir, votre miracle morning, vos séances de sport

Le plus simple est de les présenter sous forme de tableau, comme ça :

BULLET JOURNAL : EXEMPLE DE PAGE DE TRACKER AVEC DATES ET ROUTINES

Les trackers sont vraiment super utiles si vous souhaitez prendre de nouvelles habitudes, par exemple. Personnellement, je les utilise essentiellement pour mon blog et pour… mon ménage. Oui, oui.

Côté blog, je trace une colonne par action, en face de chaque idée d’article :

  • écriture
  • dessin
  • couleur
  • scan/photo
  • photo pour instagram
  • mise en ligne
  • publication facebook
  • lien sur twitter
  • publication instagram
  • vidéo snapchat

Cela me permet de commencer plusieurs articles à la fois sans m’emmêler les pinceaux. Je le présente comme ça :

Tracker pour organiser son blog sur son bullet journal : colonne 1 pour les idées, puis une colonne par action à effectuer : dessin, mise en ligne, réseaux sociaux
là je vous met une photo de mon tracker, pas le courage de tout redessiné ! Notez que j’ai beaucoup plus d’idées d’articles que je n’ai le temps d’en réaliser !

Avec ces trois éléments, calendex, daylies et trackers, vous avez déjà de quoi bien vous organiser avec votre bullet journal.
Et, avez-vous remarqué ? Il n’est question nul part de “joli”, de “dessin”, de calligraphie ou de scrapbooking. Le but du bullet journal, c’est l’organisation, pas de faire un bel objet. Le bel objet est totalement optionnel. Cela peut avoir un aspect motivant, pour donner envie d’ouvrir les pages de votre carnet.
Les suppléments que j’ai ajouté à mon bullet journal

Pour faciliter mon organisation, j’ai ajouté des rubriques que je note, bien entendu, dans mon sommaire ! C’est là qu’il va s’avérer essentiel : il pourra suivre votre inspiration tout en vous permettant de vous y retrouver.

I’ll do that later
Les daylies c’est bien joli, mais il y a des choses à long terme que je dois faire et que j’ai très peur d’oublier (l’oubli joue aussi son rôle dans la procrastination). C’est donc sur cette page que je note mes tâches à long terme. Je la consulte régulièrement, bien entendu, lorsque mes daylies sont moins chargés, ou que j’ai du temps pour faire plus de choses.

Planning du nanowrimo
C’est le seul planning à objectif que je me donne sur l’année car l’objectif du nano est chiffré. Je ne prévois pas forcément d’écrire 1667 mots par jours, car ils sont une moyenne et ne sont pas représentatifs de la façon dont je vais gérer mon mois. Par exemple, cette année je me suis fixé de gros objectifs les deux premières semaines afin de pouvoir écrire moins de mots en fin de mois, pour pouvoir dormir et préparer mon arrivée dans ma nouvelle boite de manière sereine !

Comptes rendus de réunions
je prends mes notes de réunion directement dans mon bujo, comme ça je suis sûre de ne plus les perdre parce que je les aurais laissées sur une feuille volante !

Mon boulot en freelance
Il mériterait un bujo à lui tout seul, mais le but est de TOUT avoir au même endroit pour ne rien perdre. J’organise mon travail sur le même principe que mes daylies, mais de façon à ne pas mélanger mes notes informatives et mes tâches.

BULLET JOURNAL : EXEMPLE DE PAGE D'ORGANISATION DE TRAVAIL, EN SÉPARANT LES NOTES UTILES DES TÂCHES

Mais aussi :

  • Ma liste de courses
  • Mes idées de cadeaux de Noël
  • Mes plans pour mon site internet et mon book
  • Une pochette qui conserve tous les papiers qui me sont utiles ou que je ne souhaite pas perdre : ordonnances, notes de visites, croquis pris sur feuilles volantes…

 

Que se passe-t-il lorsque j’ai fini mon bullet journal ?

Comme pour les tâches que l’on reporte, n’oubliez pas de reporter dans votre nouveau carnet tout ce que vous voulez garder !! Exit le vieux sommaire et les daylies, mais reportez les to do list à long terme, les notes de projets, etc.

Cela demande un peu de travail, mais vous voulez vous organiser ou non ? Bon !
Je pense que vous avez là une bonne base pour commencer votre propre bullet journal ! Comme on peut y mettre beaucoup de chose, cet article serait sans fin si j’en disais plus pour le moment. Mais n’hésitez pas à poser des questions en commentaires si vous souhaitez en savoir plus ou avoir des explications sur des points particuliers !

Et vous, vous avez aussi un bullet journal ? Quelles rubriques avez-vous ajouté pour votre propre organisation ? Cela vous a-t-il aidé à lutter contre la désorganisation ? Comment gérez vous la culpabilité ?

CE SUJET VOUS A PLU ? VOUS VOULEZ EN VOIR OU EN SAVOIR PLUS ? LAISSEZ UN COMMENTAIRE !

J’ai quelque chose à vous demander

Salut à toutes et à tous qui venez lire ce blog régulièrement ! Oui aujourd’hui j’aimerais vous poser une question sur la tournure que doit prendre le blog, car j’aimerais y intégrer de nouvelles choses. Ça ne transparaît pas énormément ici, mais depuis quelques mois une autre activité occupe un max de temps dans ma vie : l’écriture. Déjà j’écris plus ici qu’avant, mais pas que. Je vous avais même déjà parlé du nanowrimo en novembre, sans plus développer que cela.

Bref, vient le moment où j’aimerais écrire des articles plus orienté écriture, processus ou exercices d’écriture, dans la veine de celui sur le nanowrimo, donc avec beaucoup moins de dessins, mais des tips, de des playlists, etc. (mais il y en aura toujours dans les articles classiques !)

Les questions que je vous pose ici sont :

– est ce que ce type d’articles vous intéresserait ?

– est-ce que le mélange des genres vous ennuierait ou parasiterait le blog ? Préféreriez-vous que je publie sur mon second blog, plus axé création ?

Voilà, je suis en plein dilemne, mais en attendant rien ne changera ici, bien sûr 🙂

Je me suis fait tatouer

Hier, je me suis fait tatouer. Ça faisait un moment que c’était en projet mais il fallait trouver le bon dessin, la bonne symbolique et un rendez-vous avec un bon tatoueur !

Je suis carrément ravie d’avoir sauté le pas à déjà 36 ans, ça m’a obligée à affronter une de mes peurs : la douleur ! (pour une fille qui passe son temps à avoir mal au ventre et qui se fait une injection tous les 15 jours, elle est bonne celle là).
Je crois que je ne l’avais pas fait de manière aussi frontale depuis que je suis montée sur un scooter en short à Bali. Oui, je suis aussi la fille qui veut pas monter sur les scooters parce que c’est un engin de mort.

Voilà, de temps en temps, je suis confrontée à des peurs mais il faut passer outre, et après je me sens complètement libérée et prête à affronter un tas de nouvelles choses.

Je m’étais dit : faisons un tout petit tatouage (le projet s’y prêtait. Il est très fin et tient sur l’intérieur du poignet), comme ça je verrai si ça fait si mal et si je peut en tenter un plus gros après.
Eh oui, parce que même si je ne regrette pas de ne pas avoir sauté le pas plus tôt (pas seulement à cause de la peur mais aussi à cause de la question du motif), j’avoue que je trouve ça vraiment très beau, personnel, et pour moi c’est une forme d’art à part entière. En tant qu’illustratrice, j’y suis vraiment très sensible. Il existe des œuvres sublimes et spectaculaires à même la peau. Et donc je n’exclus pas de me faire tatouer quelque chose de plus gros et de plus artistique plus tard.

Bon, je suis tout de même là pour vous parler de la première expérience du tatouage, alors je ne vais pas vous mentir : ÇA FAIT MAL.

Je n’ai pas pleuré (et c’est un signe), mais j’ai eu l’impression qu’on m’enfonçais une pointe de cutter dans la peau et qu’on ouvrait ma chair. Voilà ce que j’avais dans la tête :

Ma tatoueuse, Alice Patulacci (à forciori, tatoueuse avant tout —sic), au delà d’avoir dessiné un cercle parfait sur mon poignet, a été super compréhensive, merci ! Elle ne m’a pas caché que ça ferait mal quoi qu’il en soit, et a été adorable lorsque je me suis transformée en moulin à parole pour oublier que j’allais me faire tatouer puis que j’étais en train de le faire. Elle a aussi proposé de me piquer à vide pour que je puisse aprehender la douleur, et ça c’était vraiment bien.

C’était un plaisir de te rencontrer, Alice !

 

Donc ma petite conclusion pour les novices comme moi : oui ça fait mal. Cherchez pas. Quand on vous dit “ça va piquer”, c’est pas vrai. Ça fait carrément mal. Soyez sûr de vous quant à votre résistance à la douleur et à l’envie que vous avez de faire ce tatouage pour être sûr de tenir jusqu’au bout.

Après, on est tous différents, et le résultat est tellement beau ! (sauf si vous tatouez la tête de Chuck Norris. Enfin, vous aimerez peut-être VOUS).

Et vous, déjà tatoué ? Un gros regret de jeunesse ? Un symbole planqué là où seul votre amant peut le voir ? Prêt à endurer la douleur ?

Je vous bise, et je vais remettre de la crème, j’ai mal.

Droits des femmes : rien n’est acquis

Ces jours ci, nécessairement, je m’inquiète par rapport à ce qui se passe aux États-Unis. À peine investi, Donald Trump et son cabinet ont supprimé de la page web de la maison blanche les pages sur le réchauffement climatique et le mouvement LGBT.

Il est si facile d’oublier que ça existe quand ce n’est plus sous nos yeux.

On parle beaucoup ces temps ci de sa guerre contre les médias, mais Trump est en guerre contre de nombreuses autres choses. Ici, on note le combat pour l’écologie, l’assurance santé, les droits des femmes et des gays, lesbiens et transgenres. Une guerre qui moi me révolte, car quand un droit est acquis on ne devrait pas revenir dessus.

Ce week end la women march était impressionnante et on pourrait s’attendre à une considération de la part du gouvernement américain. Mais il est évident qu’il signifie surtout une chose : les droits des femmes sont loin d’êtres acquis. Il faut continuer à communiquer, s’informer, et se battre pour conserver ce que l’on a et gagner de nouveaux combats. Non les femmes ne sont toujours pas considérées comme les égales des hommes en occident.

Hier, comme pour tirer un trait significatif sur la woman march, Trump et son cabinet ont retiré le soutien du gouvernement pour toutes les ONG soutenant le droit à l’avortement. Là je crois qu’on touche le fond. Le fond de notre vagin. Il semble être soumis à l’évaluation, l’approbation et la décisions d’hommes (blancs) qui n’ont aucune idée, pas la moindre petite idée de ce qu’avoir un vagin implique dans la vie. Et ça, sérieux, je crois que ça a achevé de me mettre hors de moi.

Pourquoi est-ce que la situation des USA m’inquiète alors que ce n’est pas mon pays ?

Ma réponse est simple :
L’information circule, et ce qui se passe aux USA influence nécessairement le monde (un peu comme la petite délinquance qui regarde trop Les Experts et pense que mandat de perquisition et légitime défense existent en France). Le fait que certaines lois passent aux États Unis donne une impression de faisabilité en France. S’ils le font, pourquoi pas nous ? De la faisabilité, on passe vite à une impression PIRE : la normalité.

Si une situation finit par paraître normale, plus personne ne s’insurge. Il n’y a rien de pire que la normalité (déjà grand ami du sexisme latent de notre société).

Je ne peux que me réjouir de voir la lutte féministe grandir et revenir à travers le monde, et maintenant plus que jamais, il faut agir !

Women march :
https://www.womensmarch.com/

Le Bilan du Chat Noël

Vous savez quoi ? Le chat Noël existe. Sinon, je vous pose la question : comment j’aurais reçu autant de cadeaux en fin d’année si ce n’était pas le cas ? Et dites-moi, vous croyez vraiment que mes proches dépenseraient AUTANT D’ARGENT juste pour m’acheter des trucs* ? Non. C’est forcément le Chat Noël (rappel : entité issue de ma propre religion offrant des cadeaux pendant les fêtes païennes du solstice d’hiver).

Bref, aujourd’hui je décide d’être à nouveau tout à fait auto-centrée en vous montrant (presque) toutes les belles choses que j’ai reçues. Ce Noël était décidément placé sous le signe de la futilité, mais ça fait du bien, pour une fois que j’avais pas demandé des culottes et une crème de jour pour faire l’année.

Donc bilan :

• Merci à ma sister d’amour d’avoir renouvelé ma routine beauté avec un nettoyant, une crème de jour et une lotion. La base quand on pratique de layering, ou le millefeuille pour les intimes. Vous ne savez pas ce que c’est ? Comme d’habitude, si vous demandez je ferai une note dessus, alors n’hésitez pas 😉

60_BILAN_NOEL01– Merci à ma maman de s’être souvenu qu’il y a deux ans j’avais un problème avec mes cheveux, elle m’a donc offert un shampoing volume même si je n’ai plus du tout ce problème maintenant puisque j’ai plutôt une tendance à ressembler à Dalida, désormais, ce qui va en devenir une vraie, de tendance, avec le biopic. Je pourrai me faire photographier devant sa statue à Montmartre en chantant “Il venait d’avoir 18 ans”, rengaine que seul mon époux bien aimé a le droit d’entendre pour le moment (je soupçonne qu’il veuille se débarrasser de cette mauvaise habitude, d’ailleurs).60_BILAN_NOEL02

Et quand je serais bien bien propre (puisque j’ai eu droit à toute une série de produits de bain dans ma belle famille), je pourrai aller me faire masser chez Nuxe.

60_BILAN_NOEL09– Merci à ma belle-soeur pour le joli sac à main qui ne me quitte plus. Je crois que le message doit être “Bérengère tu as désormais l’âge d’être plus classique. Arrête les sacs fantaisie de merde”. Je suis pas sûre que je pourrai y arriver. Sérieusement.

60_BILAN_NOEL0460_BILAN_NOEL05– Mon fabuleux époux m’a offert la paire de ballerines que j’avais demandé au Chat, avant même que j’écrive la note sur mon blog. C’est dire à quel point on est connecté (trop d’amour). Malheureusement, mes soucis à mes tendons ne me permet plus de marcher à plat, nous avons donc du échanger la paire de ballerines idéales contre d’autres escarpins sublimissimes qui ne me quittent plus. Merci Amour. Tu es le meilleur. Je t’aime. Je crie tout ça sur la place publique.

60_BILAN_NOEL0660_BILAN_NOEL08– Enfin, également dans la liste, j’ai eu un petit bonus avec le livre de Cristina Cordula, et je crois qu’une robe Lindy Bop est en route (là c’est pour mon anniversaire, qui est arrivé dans la foulée) mais je ne sais pas laquelle…60_BILAN_NOEL07

 

Allez, fini le matérialisme auto-centré. À la prochaine, les amis.

appel_com2

* : je rends à César ce qui appartient à César, ou plutôt à Oscar, mon neveu de tout juste 7 ans, qui est l’auteur de cette vanne.

1 2 3 7

%d blogueurs aiment cette page :